Quatrième Semaine du Temps pascal... Méditations de l'Evangile du jour




Quatrième Semaine du Temps pascal... Méditations de l'Evangile du jour

Homélie du 4èmedimanche de Pâques - Année A.  

Évangile  : Jn 10, 1-10. 

Bonjour mes frères. Vous vous souvenez peut-être que tout au début de l’Évangile de Jean, au chapitre 2,  Jésus chasse les marchands du Temple,  car dit-il « ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic ». En chassant les marchands,  Jésus malmène le Temple de Jérusalem car désormais les gens ne trouveront plus les bœufs,  les brebis et les colombes pour offrir à Dieu. Ils étaient utiles ces gens-là et on a envie de dire à Jésus  :  « Toi, tu n’as pas besoin d’aller offrir des sacrifices,  mais nous comment ferons-nous pour aller à Dieu si tu supprimes les sacrifices et si tu supprimes le Temple ? ». 

Lorsque saint Jean écrit son Évangile,  le Temple de Jérusalem n’existe plus,  il a été détruit.

Ce matin,  Jésus vient apporter une réponse à notre trouble car il nous dit  : « Je suis la Porte ». Il est plus que le Sanctuaire du Temple,  plus que le Saint des saints, et les hommes qui passeront par lui trouveront en lui la liberté et la vie,  ils n’auront plus besoin d’aller au Temple pour offrir des sacrifices de bœufs,  de brebis ou de colombes,  ils pourront passer par le Christ pour entrer en communication avec Dieu. Il n’y a plus besoin d’intermédiaire,  il est lui notre médiateur... Jésus est la Porte et personne en-dehors de lui ne peut apporter le salut aux hommes,  Jésus est la Porte parce que par sa médiation les hommes accèdent au salut et à la vie. 

Jésus est la porte. Saint Ignace d’Antioche a dit de lui qu’Il est « la porte par où entrent Abraham, Isaac et Jacob,  les Prophètes,  les Apôtres et l’Évangile ». 

Les brebis doivent passer par lui. Elles gagneront la vie en plénitude et elles trouveront en lui la liberté. Jésus se présente comme la source inépuisable de vie pour tous les hommes. 

Il est la Porte par où passent les baptisés pour aller au Père, mais alors faut-il conclure que ceux qui ne passent pas par cette porte,  ceux qui n’ont pas connu Jésus-Christ ne peuvent pas être sauvés par lui ?

Ce matin, nous n’avons entendu que le début du chapitre 10 de saint Jean et un peu plus loin dans ce chapitre,  Jésus dit ceci  : « J'ai encore d'autres brebis, qui ne sont pas de cette bergerie; celles-là, il faut que je les amène; elles entendront ma voix, et il y aura un seul troupeau, un seul berger ».  (Jean 10:16)

 Je vous propose d’écouter à ce sujet un court passage d’un texte publié en 1991 par le Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux  :  « Tous les hommes participent au même mystère de salut en Jésus-Christ. Les chrétiens en sont bien conscients,  grâce à leur foi,  tandis que les autres demeurent inconscients du fait que Jésus-Christ est la source de leur salut. Le mystère de salut les atteint par des voies connues de Dieu grâce à l’action invisible de l’Esprit du Christ. Concrètement,  c’est dans la pratique sincère de ce qui est bon dans leurs traditions religieuses et en suivant les directives de leur conscience que les membres des autres religions répondent positivement à l’appel de Dieu et reçoivent le salut en Jésus-Christ même s’ils ne le reconnaissent pas et ne le confessent pas comme leur Sauveur ».

Jésus-Christ est venu pour que les hommes aient la vie et pour qu’ils l’aient en abondance,  il nous la donne cette Vie et il la donne à toute l’humanité. L’amour du Christ est à reconnaître dans l’Eglise mais l’amour du Christ dépasse l’Eglise, l’Eglise a pour mission de continuer sa mission, elle n’en est que le Signe, elle en est le seul Signe, mais seulement le Signe ... 

L’Eglise montre le Christ mais elle n’est pas le Christ,  jamais elle ne doit cacher le Christ, jamais elle ne doit mettre la main sur lui,  elle n’existe qu’en fonction du Christ  :  Elle n’est bergerie du Christ que s’il en est la Porte  ;  elle n’est Corps du Christ que s’il en est la Tête ; Elle n’est Troupeau du Christ que s’il en est le Pasteur  ;  Elle n’est Sarment du Christ que s’il en est le Cep  ;  Elle n’est Édifice du Christ que s’il en est la Pierre angulaire  ;  Elle n’est Épouse que s’il en est l’Époux....

Nous avons la chance et la joie de connaître Jésus-Christ et de savoir qu’il est celui qui donne la vie,  qu’il est le Sauveur de l’humanité,  que c’est lui la porte qui ouvre la voie de la vie. Nous avons pour mission dans l’humanité d’écouter la voix de notre Seigneur et de le laisser nous appeler chacun par notre nom car nous sommes à lui. Il nous connaît et nous connaissons sa voix aussi nous le suivons dans la paix et dans un grand bonheur. C’est de tout cela que nous avons à témoigner en le vivant tout simplement, alors notre regard s’affinera, nous apprendrons à l’école de Jésus-Christ à dilater notre cœur et à écarquiller nos yeux et alors nous pourrons dire avec saint Augustin  : « Beaucoup vivent loin de Jésus-Christ qui paraissent hors de l’Eglise et qui sont en réalité dedans »,  nous reconnaîtrons alors que la vie de Jésus-Christ est à l’œuvre dans le cœur de tout homme et que nous ne sommes pas - nous les chrétiens - les seules brebis de la bergerie de notre Seigneur Jésus-Christ  ;  et alors mais alors seulement,  nous dirons à nos frères qui est celui qui enflamme notre cœur qui est celui que nous suivons et que c’est lui qui apporte la vie aux hommes,  la vie en abondance.

« J'ai encore d'autres brebis, qui ne sont pas de cette bergerie; celles-là, il faut que je les amène; elles entendront ma voix, et il y aura un seul troupeau, un seul berger ».

 

Méditation patristique

4èmedimanche de Pâques.  Année A. Jn 10,1-10

 

Jésus, tu es le bon Pasteur.

D’une prière de saint Aelred de Rievaulx.

Ô Jésus, ô bon Pasteur, Pasteur qui es vraiment bon, Pasteur plein de bonté et de tendresse, vers toi crie un misérable et pauvre pasteur, oui, bien faible, bien incapable, bien inutile, et avec cela pourtant, réellement pasteur de tes brebis. 

Vers toi, ô bon Pasteur, crie ce pauvre pasteur qui est loin d’être bon ; vers toi il crie, inquiet pour lui-même, inquiet pour tes brebis… 

Seigneur, tu connais mon cœur : tu sais que tout ce que tu as donné à ton serviteur, il n’a qu’un désir, c’est de le livrer totalement à tes brebis, de le dépenser totalement pour elles. Bien plus, je voudrais me livrer moi-même pour elles (…)

Accorde-moi, Seigneur, par ta grâce extraordinaire, de supporter avec patience leurs infirmités, d’y compatir avec tendresse, d’y remédier intelligemment.

Que j’apprenne, sous l’inspiration de ton Esprit, à consoler les affligés, à redonner courage à ceux qui en manquent, à relever ceux qui tombent, à me sentir faible avec les faibles, à me faire tout à tous pour les sauver tous ! 

Mets toujours sur mes lèvres la parole vraie, la parole droite, la parole juste, afin que tous grandissent en foi, espérance et charité, en chasteté et en humilité, en patience et en obéissance, en ferveur d’esprit et pureté de cœur.

Puisque tu leur as donné ce guide aveugle, ce maître ignorant, ce chef incapable, accorde, seigneur, à ce maître science, lumière et compétence…

In Revue Bénédictine 1925, page 263.

 

Lundi de la 4èmeSemaine du Temps Pascal

Jn 10,11-18

 

La sollicitude du Bon Pasteur

Méditation de saint Bonaventure (1221-1274)

 

Le bon Pasteur, (...) dans la parabole du berger et de la centième brebis perdue, cherchée avec tant de soin, enfin retrouvée et rapportée joyeusement sur ses épaules, montre en une tendre image, quels sont les soins de sa sollicitude et quelle est sa clémence pour les brebis perdues : sa parole formelle le déclare expressément : « Le Bon Pasteur donne sa vie pour ses brebis » (Jn 10,11), ce qui est vraiment l'accomplissement de la prophétie : « Il paîtra son troupeau comme un berger » (Is 40,11). 

Dans ce but, supportant travaux, soucis et faim, pièges des pharisiens et périls de toute espèce, annonçant le royaume de Dieu, parcourant les cités et les bourgades, passant les nuits dans la veille en oraison et, sans être arrêté par le murmure ou le scandale des pharisiens, se montrant affable aux publicains, Il affirma « qu'Il était venu en ce monde pour les malades » (Mt 9,12), et témoigna aux pénitents une affection paternelle, leur montrant large ouvert le sein de la miséricorde divine. 

Évoquons les témoins de ces choses et citons aux yeux de tous : Matthieu, Zachée, la pécheresse prosternée à ses pieds et la femme surprise en adultère. 

Comme Matthieu, deviens le parfait disciple de ce pasteur si bon ; comme Zachée, donne-lui l'hospitalité ; comme la pécheresse, oins de parfum et arrose de larmes ses pieds, essuie-les de tes cheveux et caresse-les de tes baisers, afin de pouvoir entendre la sentence d'absolution, avec la femme présentée à son jugement : « Personne ne t'a condamnée ? Moi non plus, je ne te condamnerai point. Va et ne pèche plus » (Jn 8,10-11).

 

L'Arbre de vie (Œuvres spirituelles, tome III, trad. P. Jean de Dieu, O. F. M. Cap; Sté S. François d'Assise, 1932, pp. 78-79, rev.)

 

 

Mardi 4èmesemaine de Pâques.

Jn 10,22-30.

 

L’accueil de l’appel que Jésus adresse.

De Philoxène de Mabboug.

 

(…) Ce n’est pas un long enseignement qui fait un disciple, mais seulement l'écoute de la parole de la foi ; et parce que leur foi est vivante, aussitôt que cette foi reçoit la Parole vivante, elle obéit à la vie ; les disciples courent à la suite du Christ, et ils ne sont pas en retard sur lui ; et on voit par cela qu’ils sont disciples avant même d’être appelés.

Telle est l’habitude de la foi mêlée à la simplicité : ce n’est pas à force d’arguments qu’elle reçoit l’enseignement, mais de même que l’œil sain et pur reçoit le rayon qui lui est envoyé, sans raisonner ni travailler, et qu’il considère sa lumière aussitôt qu’il est ouvert, de son propre pouvoir parce que sa vue naturelle est saine, de même aussi l’homme qui a la foi reconnaît la voix de Dieu aussitôt qu’il l’entend ; et la lumière de sa parole se lève en lui, il se lance joyeusement au-devant d’elle et il la reçoit, comme la dit notre Seigneur dans l’Evangile : Mes brebis entendent ma voix et elles viennent après moi. Car partout où la foi a été gardée dans son intégrité, celui qui l’a gardée est la brebis du Pasteur.

 

In Homélie 4, 76-77,(Sources Chrétiennes, 44, p. 95-97).

 

 

Mercredi 4èmeSemaine de Pâques.

Jn 12,44-50.

 

Qui me voit, voit celui qui m’a envoyé.

De saint Irénée.

Nous ne pouvons pas connaître le Père sans sa Parole. Cela veut dire que, seul, le Fils peut nous le faire connaître. 

De la même façon, nous connaissons le Fils seulement parce que Dieu le veut dans sa bonté. Ce que le Père veut dans sa bonté, c’est le Fils qui le fait. En effet, le Père nous envoie le Fils, et le Fils, lui, est envoyé et il vient. 

On ne peut pas voir le Père et, si on le compare à nous, il est sans limites. Mais sa Parole le connaît. Le Père ne peut pas non plus se montrer au-dehors. Mais sa Parole nous le montre. De la même façon, seul le Père connaît sa Parole. En effet, le Fils fait connaître le Père quand il se montre lui-même à nous. Le Fils fait homme nous montre le Père. Oui, nous pouvons tout connaître par l’intermédiaire de la Parole du Père.

Nous devons apprendre ceci : le Fils est venu vers nous, et c’est lui qui donne la connaissance du Père à ceux qui croient en lui. Jésus dit à ses disciples : personne ne connaît le Père, sauf le Fils. Personne non plus ne connaît le Fils, sauf le Père et aussi ceux à qui le Fils les montrera.Par là le Fils nous enseigne ce qu’il est lui-même et qui est le Père. Pour cela, nous devons accepter pour Père uniquement celui que le Fils nous fait connaître, et pas un autre.

In Parole de Dieu, Langage des Hommes, tome 1, p. 119.

 

 

 

Jeudi de la 4èmesemaine de Pâques

Jn 13,16-20.

 

D’un commentaire de saint Augustin sur l’Evangile de Jean.

« Quiconque reçoit celui que j’aurai envoyé, me reçoit, et qui me reçoit, reçoit celui qui m’a envoyé ».

 

Écoute le Fils : voici ce qu’il dit : « Le Père et moi a nous sommes un (1) ». C’est ainsi que la vérité ne t’a laissé aucun droit de soupçonner qu’il y a de la distance entre le Père et son Fils unique ; ainsi Jésus-Christ est la pierre qui a renversé les degrés et brisé les échelles.

Si nous voulons dire que ces paroles : « Qui me reçoit, reçoit celui qui m’a envoyé », ont été prononcées pour montrer que le Père et le Fils sont d’une seule et même nature, il semblera conséquent de conclure de ces autres paroles. « Quiconque reçoit celui « que j’aurai envoyé, me reçoit », que le Fils et l’Apôtre sont de même nature aussi. On pourrait à la vérité le comprendre ainsi sans grand inconvénient ; car il est composé de deux substances, ce Géant qui s’est élancé pour parcourir sa carrière (1). Le Verbe s’est fait chair (2) ; c’est-à-dire, Dieu s’est fait homme. Alors il pourrait sembler que Notre Seigneur a dit : « Quiconque reçoit celui que j’aurai  envoyé, me reçoit », comme homme ; « mais qui me reçoit » comme Dieu, « reçoit celui qui m’a envoyé ». Il recommandait, dans la personne de l’envoyé, l’autorité de celui qui l’envoie. 

Que chacun donc, en recevant celui qui est envoyé, reconnaisse en lui celui qui l’envoie. Si donc, en Pierre, tu vois Jésus-Christ, dans le disciple tu rencontreras le maître ; si tu vois le Père dans le Fils, tu rencontreras dans le Fils : le Père éternel ; de cette façon, vous recevez sans aucune erreur dans l’envoyé celui qui l’envoie. 

 

Vendredi 4èmesemaine de Pâques.

Jn 14,1-6.

 

Je suis le Chemin, la vérité et la Vie.

Du Traité des Oraisons de sainte Catherine de Sienne

Eternelle et auguste Trinité (…) porte le regard de ta miséricorde sur tes créatures. Elle t’est propre la miséricorde, je le sais : de quelque côté que je me tourne, je la trouve. C’est pourquoi je cours au-devant d’elle et je te supplie de faire miséricorde au monde (…).

L’âme qui dans ta lumière voit la lumière, se réjouit de contempler en chacun des hommes tes manières variées, tes voies innombrables. Car bien qu’ils cheminent par différentes voies, ils ne courent pas moins tous sur la route de ton ardente charité. Sans cela, ils ne suivraient d’ailleurs pas vraiment ta vérité (…).

Ô Vérité éternelle, quel est ton enseignement ? Par quelle voie veux-tu que nous allions au Père ? Quelle voie nous convient-il de suivre ? Je ne puis voir d’autre route que celle que tu as payée avec les vraies et réelles vertus de ton ardente charité. Toi, Verbe éternel, tu l’as aspergée de ton sang : c’est elle la voie.

In Parole de Dieu, Langage des Hommes, Tome 1, p. 123A.

 

Samedi 4èmesemaine de Pâques

Jn 14, 7-14.

 

D’un commentaire de saint Augustin sur l’Evangile de Jean.

Montre-nous le Père.

Ils ne connaissaient pas le Père (…) C'est pourquoi Jésus dit : « Qui me voit, voit aussi le Père » ; cela veut dire, non pas, que celui qui est le Fils soit aussi le Père, mais que le Fils ne diffère en rien du Père

Pourquoi me dis-tu donc, Philippe : « Montre-nous le Père, et il nous suffit ? » (…) Si tu m'as vu, moi qui lui suis parfaitement semblable, tu as vu Celui auquel je ressemble ; et si tu ne peux comprendre encore, « ne crois-tu pas », du moins, « que je suis dans le Père, et que le Père est en moi ? » Ici Philippe aurait pu répondre : (…) Je connais l'un des semblables, mais je ne connais encore que l'un sans l'autre ; il ne me suffit pas de connaître l'un, si je ne connais pas l'autre. 

Philippe désirait connaître le Père, parce qu'il croyait le Père meilleur que le Fils ; il ne connaissait donc pas même le Fils, puisqu'il s'imaginait qu'il y avait quelque chose de supérieur à lui. C'est pour redresser ses idées à ce sujet que Jésus lui dit : « Qui me voit, voit aussi le Père. 

Comment dis-tu : montre-nous le Père ? » Je vois bien comment tu le dis ; tu demandes à voir, non pas une personne qui soit semblable au Fils, mais une personne meilleure que le Fils. « Ne crois-tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi ? » 

Pourquoi veux-tu voir de la différence dans deux sujets en tout semblables ? pourquoi veux-tu connaître séparément ceux qui sont inséparables ? 

 


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