Méditations 5ème Semaine du Temps Pascal - Evangile du jour




Méditations 5ème Semaine du Temps Pascal - Evangile du jour

Méditations 5èmesemaine du Temps Pascal

 

 

Homélie du 5èmedimanche de Pâques - Année A. 

Évangile : Jn 14, 1-12. 

 

Les disciples sont bouleversés par la mort et le départ prochain de Jésus... Nous aussi en regardant notre monde,  notre Église,  nos propres vies,  nous avons aussi de quoi être troublés et même bouleversés, de plus Jésus ne nous ne le voyons plus marcher sur nos routes...  Nous aimerions le retrouver mais nous ne savons pas comment nous y prendre.

Je vous propose ce matin de méditer sur les deux interventions des Apôtres, celle de Thomas « Où vas-tu ? » et celle de Philippe « Montre-nous le Père » et sur les réponses apportées  par Jésus.

«  Où vas-tu ? »

Jésus ne répond pas à la question  de Thomas mais il centre sa révélation sur sa propre personne « Je suis le Chemin,  la Vérité et la Vie ; personne ne va vers le Père sans passer par moi ». 

Le thème central ici c’est le chemin. Parce que Jésus révèle la Vérité qui conduit à la Vie et qu’il procure la vraie Vie à celui qui accepte cette Vérité dans la foi et la met en pratique,  il conduit celui qui croit en lui au but de son existence,  au Père,  et ainsi il sert de chemin. Choisir Jésus comme chemin,  c’est donc être du côté de la vie et de la vérité. Tout homme a envie de vivre,  tout homme cherche à vivre,  saint Benoît place même ce désir de vivre à la base de la vocation monastique  : « Quel est l’homme qui désire vivre ? Quel est l’homme qui désire voir le bonheur ? » A celui qui répond à cette invitation,  Benoît pose à nouveau la question  :  « Est-ce que tu veux la vraie vie,  la vie qui dure toujours ? » Benoît propose alors au moine qui veut vraiment vivre et qui en a exprimé le désir d’écouter la voix du Seigneur qui nous invite,  de suivre le Seigneur qui montre le Chemin de la Vie...  Accepter que la vie soit un chemin,  accepter qu’aller à la rencontre du Christ,  à la rencontre de celui qui est la Vérité et la Vie ne soit pas donné d’emblée mais qu’il faille toute une existence pour y parvenir,  tel est le chemin du chrétien, telle est la foi en Jésus-Christ.  Mais voilà, le Christ n’est pas seulement le terme de la route,  il est le Chemin,  il n’est pas seulement au terme du parcours,  il marche avec nous,  il est notre route. Voilà qui doit nous mettre dans la paix et dans la confiance. Voilà qui doit apaiser notre cœur.

« Seigneur montre-nous le Père  ;  cela nous suffit » 

Philippe a soif de voir la gloire de Dieu,  soif d’un contact direct et immédiat avec Dieu. Mais voilà,  les croyants sont invités à renoncer aux expériences immédiates,  directes de Dieu. Le Père se rencontre dans la foi en Jésus et dans l’écoute de sa Parole.

Pour voir le Père,  il faut accepter de faire le chemin c’est-à-dire de marcher avec Jésus. Nous ne voyons plus Jésus mais il est là avec nous sur chacune de nos routes car il est le chemin de tout le monde. Peut-être sommes-nous insatisfaits de notre vie, peut-être sommes-nous découragés par les difficultés de nos existences  ;  Jésus ce matin vient nous redire avec force que si nous sommes ses disciples,  notre vie a un sens, une orientation, nous allons vers le Père. Nous pouvons en être sûr car Jésus et le Père,  ils sont Un. Peu importe que nous ressentions cela d’une façon sensible ou que nous marchions comme des aveugles,  c’est lui le chemin,  c’est lui qui nous conduit. Un jour nous comprendrons... 

Il en est de nos vies avec Jésus-Christ comme de ce conte où un homme paraît devant Dieu après sa vie et Dieu lui montre son existence qui est figurée par deux traces de pas sur le bord de l’eau et Dieu lui dit  : « Tu vois j’ai toujours marché avec toi ». Au bout d’un moment,  il n’y a plus qu’une seule trace de pas  :  « Ah oui dit l’homme,  là tu m’avais abandonné,  c’est au moment où j’ai traversé toutes mes épreuves,  la mort de mes enfants,  la misère et la souffrance ».  Non, lui dit Dieu  :  « A ce moment-là tu ne pouvais plus marcher tout seul et c’est moi qui te porte dans mes bras ».

Lorsque Jésus retourne vers le Père il ne demande pas la route ou la moitié de la route à ses Apôtres comme l’on fait ici ; Jésus n’a pas besoin de demander la route car il ne nous quitte pas,  c’est lui plutôt qui nous donne la route dans le sens où il vient nous montrer le chemin pour aller vers le Père et ce chemin c’est lui,  lui auprès de nous dans nos vies. 

 

 

Lundi 5èmeSemaine du Temps Pascal

Résurrection

 

Christ est vivant, cela me suffit !

Par saint Guerric d’Igny

C'est l'Esprit Saint qui, dans le cœur et par la bouche des Saints,  atteste que le Christ est la Vérité, la vraie Résurrection et la Vie.

Les Apôtres, même après avoir vu Jésus ressuscité, avaient d'abord douté. Mais dès qu'ils eurent reçu l'Esprit qui vivifie, ils se mirent à rendre à la Résurrection du Christ, 
un témoignage courageux et énergique.

Il est plus difficile, en effet, de concevoir Jésus Christ dans son cœur, que de Le voir de ses yeux ou de L'entendre parler.

Mais l'action de l'Esprit est plus puissante sur l'homme intérieur,  que celle des objets extérieurs sur nos sens.

Comment douter, alors, lorsque Celui qui témoigne et Celui à qui on rend témoignage sont un seul et même Seigneur ?

Aussi les Apôtres reprirent-ils courage, chacun se disait comme autrefois Jacob : Cela me suffit : Il est vivant(Gn 45, 28).

Car pour moi, vivre, c'est le Christ !...

J'irai donc en Galilée, à la montagne désignée par Jésus ; je L'y verrai et je L'adorerai (...).

Et nous, si nous aimons Jésus Christ, aujourd'hui, où tant de messagers annoncent sa Résurrection, comment notre cœur ne serait-il pas à la joie, comment ne dirions-nous pas, nous aussi : Jésus est vivant ! Cela nous suffit ?Ô cri de la foi, qui est bien digne des amis de Jésus !

Si Jésus est vivant, je vis, puisque ma vie dépend de Lui, puisqu'Il est ma vie, mon bien. Si Jésus est vivant, que pourra-t-il me manquer ? Quand bien même tout me manquerait en ce monde, que m'importe pourvu que Jésus soit vivant ? Que je manque à moi-même, si c'est son bon plaisir ; il me suffit que Lui soit vivant (...).

Oui, Celui qui a d'abord envoyé des anges, des femmes et des Apôtres pour annoncer sa Résurrection, Il vous crie Lui-même du haut du ciel : Vous pleuriez naguère sur ma mort. Me voici, je suis le Vivant(Ap 1, 18). Venez à Moi, vous qui avez faim, Je ranimerai vos forces(Mt 11, 28). Venez, les bénis de mon Père, Je vous prépare le Royaume(Mt 25, 34).

 

 

Mardi 5èmesemaine du Temps pascal.

Jn 14,27-31.

 

La paix en Jésus-Christ.

De Séraphim de Sarov.

 

Il n’y a rien de meilleur que la paix en Jésus-Christ… Quand l’homme a atteint l’état de paix, il fait rayonner sur les autres la lumière d’une raison éclairée. Auparavant il doit répéter ces paroles : Hypocrite, ôte d’abord la poutre de ton œil.

Cette paix, ce trésor inestimable, notre Seigneur Jésus Christ l’a laissée à ses disciples avant sa mort.

On doit s’efforcer de toute façon de garder la paix de l’âme et de ne pas être troublé par les offenses qui viennent du prochain. Pour en arriver là, il faut réprimer de toutes ses forces la colère et porter toute son attention à éloigner de l’esprit et du cœur les impulsions néfastes. Il faut supporter les offenses avec indifférence et se créer une disposition de l’esprit, comme si ces offenses ne nous regardaient pas et concernaient d’autres personnes.

Cet exercice peut assurer au cœur humain la tranquillité et en faire une demeure de Dieu.

S’il est impossible de ne pas s’émouvoir, il faut chercher au moins à retenir la langue (…). Pour garder la paix de l’âme, il faut bannir l’abattement, il faut tâcher d’avoir un esprit joyeux, et exempt de tristesse. 

Quand l’homme manque grandement de ce qui est nécessaire pour le corps, il lui est difficile de dominer le découragement ; cela concerne évidemment les âmes faibles.

Pour conserver la paix intérieure, il faut aussi éviter soigneusement de blâmer les autres. On conserve la paix en ne jugeant pas le prochain, en gardant le silence. En cet état, l’esprit reçoit les révélations divines.

Pour se défaire de l’habitude de critiquer, il faut porter son attention sur soi-même et ne pas recevoir, de qui que ce soit, des pensées étrangères ; il faut être mort à tout. Il faut souvent entrer en soi-même et se poser la question : Où en suis-je ?

L’homme qui s’est engagé à suivre la voie de l’attention intérieure, doit avant tout avoir la crainte de Dieu, qui est le commencement de la sagesse.

 

 

In Fiches d’OrvalD 27.

 

 

 

Mercredi de la 5èmeSemaine du Temps pascal

Jn 15, 1-8

 

D’une méditation de saint Philothée le Sinaïte

« Sans moi, vous ne pouvez rien faire » (Jn 15,5)

 

Attachons-nous de toutes nos forces au Christ, à cause de ceux qui s’efforcent continuellement de le détacher de l’âme, afin que Jésus ne s’en aille pas, s’éloignant de la foule des pensées qui sont dans le lieu de l’âme. 

Il n’est pas possible de nous attacher à lui de toutes nos forces sans que l’âme se donne de la peine. 

Cherchons à toucher sa vie dans la chair, afin de mener la nôtre avec humilité. Attachons nous à sa Passion, afin de supporter ce qui nous afflige en cherchant à l’imiter. Et goûtons l’ineffable économie qui le fit descendre jusqu’à nous : quand l’âme aura goûté à sa douceur, nous connaîtrons alors que le Seigneur est bon. Outre tout cela, ou plutôt avant tout cela, croyons-le, ayons dans ce qu’il nous dit une foi inébranlable, acceptons chaque jour ce que nous envoie sa providence. Et quoi qu’elle nous apporte, accueillons-le avec action de grâce, dans la joie et de tout notre cœur, afin d’apprendre à ne regarder que Dieu seul, qui gouverne l’univers par les raisons divines de la sagesse. 

Quand nous faisons tout cela alors nous ne nous trouvons sans doute pas loin de Dieu, s’il est vrai que la piété est une perfection jamais accomplie, comme a dit l’un de ces hommes qui portaient Dieu et étaient parfaits en esprit. (...) 

Le souvenir joyeux de Dieu, c'est-à-dire Jésus, joint à l’ardeur du cœur et à une aversion salvatrice, dissipe naturellement tous les sortilèges des pensées, les réflexions, les raisonnements, les imaginations, les formes ténébreuses, en un mot tout ce par quoi le malfaisant se prépare à combattre les âmes et les affronte, cherche à les décourager et les engloutit. Mais si on l’invoque, Jésus consume tout facilement. Car notre salut n’est en nul autre que dans le Christ Jésus. Le Sauveur l’a d’ailleurs dit lui-même : « Sans moi, vous ne pouvez rien faire ».

Chapitres neptiques, n° 20, 22 (Philocalie des Pères neptiques ; trad. J. Touraille, éd. DDB-Lattès)

 

 

 

Jeudi de la 5èmeSemaine du Temps Pascal

Jn15, 9-17

 

« Tout ce que j'ai appris de mon Père, je vous l'ai fait connaître »

D’un Commentaire de Tertullien

 

Parmi ses disciples, le Christ en a choisi qu'il s'est attaché plus étroitement pour les envoyer prêcher parmi tous les peuples. L'un d'entre eux s'étant retranché de leur nombre, il a commandé aux onze autres, lors de son retour au Père après sa résurrection, d'aller enseigner les nations afin de les baptiser dans le Père, le Fils et le Saint-Esprit. 

Aussitôt, les apôtres – dont le nom signifie « envoyés » – ont choisi par le sort Matthias comme douzième à la place de Judas, selon la prophétie contenue dans un psaume de David. Ils ont reçu, avec la force promise de l'Esprit Saint, le don des miracles et des langues. D'abord en Judée, ils ont témoigné de la foi en Jésus Christ et y ont institué des églises. 

De là, ils sont partis à travers le monde pour répandre parmi les nations le même enseignement et la même foi. (...) Quelle a été la prédication des apôtres ? Quelle révélation le Christ leur a-t-il faite ? 

Je dirai qu'on ne doit pas chercher à le savoir autrement que par ces mêmes églises que les apôtres ont personnellement fondées en leur prêchant tant de vive voix que par leurs écrits. 

Si cela est vrai, il est incontestable que toute doctrine qui s'accorde avec ces églises apostoliques, mères et sources de la foi, doit être considérée comme vraie parce qu'elle contient ce que les églises ont reçu des apôtres, les apôtres du Christ, et le Christ de Dieu.

 

La Prescription contre les hérétiques, 20-21 ; CCL 1, 201-203 (trad. Orval)

 

Vendredi de la 5èmeSemaine du Temps Pascal

Jn15, 12-17

 

Imiter Dieu qui nous a tant aimés

D’un Commentaire de saint Maxime le Confesseur

 

La loi de la grâce enseigne directement ceux qu’elle conduit, à imiter Dieu lui-même, qui nous a tant aimés plus que lui-même, s’il est permis de le dire (et cela alors qu’à cause du péché nous étions ses ennemis), que, sans changer, il est venu vers notre être, lui qui est au-dessus de tous les êtres, qu’il s’est fait homme, qu’il a voulu être comme l’un des hommes, et qu’il n’a pas refusé de faire sienne notre condamnation. 

Et autant par économie il s’est fait homme, autant par grâce il nous a déifiés, afin que non seulement nous apprenions à nous attacher naturellement les uns aux autres et à nous aimer spirituellement les uns aux autres comme nous nous aimons nous-mêmes, mais aussi à prendre divinement soin les uns des autres plus que de nous-mêmes, et à faire la preuve de l’amour que nous nous portons les uns aux autres en choisissant de bon cœur, par vertu, de mourir volontairement les uns pour les autres. 

Car le Christ dit qu’il n’est pas de plus grand amour que de donner sa vie pour celui qu’on aime. La loi de la grâce est la raison qui, plus haut que la nature, mène à la déification en transformant inflexiblement la nature, en montrant comme en image à la nature des hommes, le modèle qui dépasse l’essence et la nature, et en offrant la permanence de l’être éternellement bienheureux. 

Considérer le prochain comme soi-même, c’est prendre soin de sa seule vie dans son être : ce qui est le propre de la vie naturelle. Aimer le prochain comme soi-même, c’est par vertu, veiller sur la vie du prochain plus que soi-même, c’est tout à fait le propre de la loi de la grâce.

 

Centurie sur la théologie VII, n°12-14 (Philocalie des Pères neptiques ; trad. J. Touraille, éd. DDB-Lattès, rev.)

 

Samedi 5èmesemaine de Pâques.

Jn 15,18-21.

 

 

Le Messager

D’une Homélie de saint Grégoire le Grand.

 

 

(…) Si chacun de vous, selon ses possibilités, dans la mesure où il en a reçu l’inspiration céleste, détourne son prochain du mal, s’il prend soin de l’amener au bien (…), il est évidemment le messager des paroles de Jésus. 

Et que personne ne vienne dire : je suis incapable d’instruire les autres, de les exhorter (…).

Entraînez les autres avec vous ; qu’ils soient vos compagnons sur la route qui mène à Dieu. Quand vous rencontrez, en allant sur la place ou au bain, quelque désœuvré, invitez-le donc à vous accompagner. Car vos actions terrestres elles-mêmes servent à vous unir aux autres.

Vous alliez à Dieu ? Essayez de ne pas y arriver seuls. Que celui qui, dans son cœur, a déjà entendu l’appel de l’Amour divin en tire pour son prochain une parole d’encouragement.

Peut-être n’avez-vous pas de pain pour le donner à un mendiant ; mais celui qui a une langue peut donner mieux que du pain. Car nourrir de l’aliment de la Parole une âme destinée à vivre éternellement est mieux que rassasier d’un pain terrestre un corps qui doit mourir un jour. Prenez donc bien garde de priver votre prochain de l’aumône de la parole. 

C’est un avertissement que je me donne autant qu’à vous. Que vos conversations inutiles tournent désormais à l’édification du prochain. Faites attention à la rapidité avec laquelle s’écoule notre vie.

In L’Evangile commenté par les Pères, Ed. Ouvrières, 1965, p. 133-135.

 


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